mercredi 27 août 2014

Joffre: la question du groupe scolaire.

Où en sommes-nous à Champrosay ?


Le projet de constructions devrait reprendre en 2016. Je ne reviens pas ici sur les graves dysfonctionnements qui ont entaché l'ensemble des projets d'urbanisme de la ville de Draveil pendant le 3ème mandat, vous en trouverez un exposé détaillé sur la page "Urbanisme" à droite de l'écran.

Parmi ces sujets très concrets qui n'ont pas été abordés, il en est un d'envergure : quid du groupe scolaire Champrosay ?
Travaillons sur le projet avorté, celui du Crédit Agricole Immobilier. C'est la seule base dont nous disposons aujourd'hui. 360 logements, enlevons les 120 destinés aux personnes âgées - une bonne idée qui sera évoquée en détail par ailleurs, reste 80 pavillons et 160 appartements.

Il existe plusieurs manières d'estimer grossièrement le nombre d'enfants que nous aurons la joie d'accueillir dans notre quartier. On peut travailler sur les données de l'INSEE ou simplement...regarder autour de nous. Pensez à vos voisins, ceux qui se sont installés ces dernières années à Champrosay. Quel est leur profil-type ? Au moins 2 enfants, au moins 1 scolarisé à l'école de la rue Saint-Anne. Sommes-nous d'accord ?

On peut aussi regarder des situations similaires.A Juvisy, la ZAC Bords de Seine, celle qui est à votre gauche quand vous prenez les quais vers Athis Mons. 355 logements, essentiellement des appartements et quelques maisons de ville. La mairie a prévu 5 classes nécessaires pour cette population, plus les locaux qui vont avec: périscolaire, cantine etc...

A Fresnes, pour 700 logements, on construit un groupe scolaire de 20 classes et une structure d'accueil de la petite enfance.
Inutile de multiplier les exemples: à Joffre on prévoit au moins 240 logements "producteurs d'enfants" (hé oui, l'admiration de la forêt ne remplit pas nos nuits alors ...on s'occupe). Le groupe scolaire aujourd'hui c'est 250 enfants.On parle grosso modo d'un doublement de la population scolaire locale.

Questions: comment absorber cette nouvelle population de 0 à 7 ans, trépidante et bondissante ? Nouveau groupe scolaire ou extension de l'existant ? Comment, dans ce contexte de baisse drastique des dotations aux collectivités locales, financer tout ça ? Sur quels terrains et au fait, combien ça coûte ? Quelques exemples:

A la Ville du Bois (91), pour 3 classes de maternelle et des classes du CP AU CM2: 7,2 millions d'euros, presque entièrement à la charge de la commune.
A vienne :11 classes pour 275 enfants de maternelle et d'élémentaire: 7,3 millions d'euros dont près de 5 millions à la charge de la commune (le reste provenant de subventions de divers partenaires: conseil général, état, CAF...)
A Pompignac, en Gironde, une école maternelle de 6 classes: 4 millions d'euros.


Comme vous le constatez, le projet "tous logements" du maire de Draveil à Champrosay ne génère pas que des problèmes liés à la circulation. Il y a aussi cette question de l'école, et bien d'autres. Mais de tout cela ...pas un mot. 

"On construit et après on verra bien": une méthode de travail" qui génère de considérables dégâts depuis 40 ans.
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un maire le plus souvent occupé ailleurs 
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des adjoints à l'urbanisme parfaitement incompétents, choisis parce qu'ils signent sans état d'âme tout ce que  Monsieur Tron leur demande de signer. Le seul qui avait un peu de poids et de coffre, François Levasseur a démissionné...au moment où l'on annonçait Joffre et la ZAC Centre-Ville à Draveil, en 2009. Pas envie d'être mêlé à ça ?
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une troupe municipale transie devant le leader, ne sachant que louanger, flatter, aduler. Aucune force de proposition, de modération, d'analyse  dans ce parterre de courtisans.
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une concentration extrême sur les questions politiques (en clair: le conflit avec Philippe Olivier) plutôt que sur l'ingénierie du dossier 
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une complaisance excessive envers les promoteurs immobiliers.

C'est un cocktail bien détonnant lorsqu'il s'agit de gérer un programme immobilier important et difficile, comme l'est le réaménagement du quartier Champrosay....

mardi 26 août 2014

La saga de l'agglo: parlons du CIF (même pas ammoniacal)



Le Coefficient d'Intégration Fiscale.

Nous allons parler de plus en plus des communautés d'agglomération et pour comprendre, il faut avoir quelques toutes petites connaissances de bases. Le coefficient d'intégration fiscale en fait partie. Pas de panique, vous allez vite comprendre pourquoi La Revue vous parle de ce sujet un peu technique dans un blog exclusivement consacré aux questions draveilloises...

Les EPCI -Etablissements Publics de Coopération Intercommunale existent depuis les années 60 mais ont réellement pris leur envol avec la loi Chevènement, en 1999. L'objectif etait de favoriser les regroupements de communes pour mutualiser les moyens, faire des économies d'échelle, concevoir les infrastructures et les services à une échelle cohérente: par exemple, les transports urbains
Permettre aussi aux toutes petites commune de province de "s"arrimer" à la métropole locale.

Il existe différentes formes d'EPCI, nous ne parlerons que de ce qui nous intéresse à Draveil: les communautés d'agglomération à fiscalité propre. Elles se financent par un impôt collecté sur les entreprises, une partie de la taxe d'habitation, la taxe sur les ordures ménagères et éventuellement un impôt additionnel sur les particuliers.
Elles gèrent en lieu et place des communes des dossiers particulièrement importants: transport, environnement, développement économique, emploi, souvent aussi l'eau, les déchets, les infrastructures numériques.

Alors qu'est-ce que le CIF ? Vous pouvez trouver une définition complète et technique ICI, mais point n'est besoin dans cet article de vulgarisation: le coefficient d'intégration fiscale mesure -en espèces sonnantes et trébuchantes -la volonté des villes de travailler ensemble. C'est la part des recettes collectées par l''impôt sur tout le territoire et transférée à l'agglo, au bénéfice de l'ensemble des villes.

Un CIF important est donc le signe que d'importantes compétences ont été transférées à l'agglomération, et que donc les villes jouent le jeu de la mutualisation.
Mais nous n'avons pas tout dit: ces villes qui donc, jouent le jeu sont récompensées. Le coefficient fiscal fait partie des éléments qui déterminent les dotations aux collectivités locales: plus il est élevé, plus la collectivité est dotée.


Comme vous le constatez sur le schéma suivant, nous ne parlons pas d'amuse-gueules. La dotation de base et la dotation de péréquation (qui transfère une petite partie des ressources des villes riches vers les villes pauvres) sont directement proportionnelles au coefficient d'intégration fiscale.


Voici les coefficients d'intégration fiscale  dans le nord de l'Essonne:

Vous avez compris: l'agglomération Sénart Val de Seine présidée par Monsieur Georges Tron de 2002 à 2012 est une coquille vide. Aucun des mécanismes que tendait à favoriser la loi Chevènement n'a été mis en place. La dotation s'en ressent.Les bibliothèques ne sont pas en réseau - nous en parlerons dans un prochain article, les villes abordent séparément le dossier des infrastructures numériques etc etc etc. C'est le niveau zéro.

Et vous pouvez retrouver dans les articles du troisième mandat (à droite de l'écran) un exposé documenté des considérables absences de Monsieur Tron, président d'agglo. Transports terrestres (et même aériens maintenant, c'était pourtant une spécialité de M.Tron), initiatives de la chambre de commerce, Monsieur Georges Tron brille par son absence depuis de nombreuses années..
L'agglomération a servi..à bien des choses, dont je ne suis pas sûr qu'il soit vraiment utile de vous faire un exposé. Mais certainement pas à la "bonne gestion". La vraie: celle qui permet de produire de meilleurs services à moindre coût; de travailler à une échelle pertinente.

Autre point sur lequel je souhaite attirer votre attention: vous savez que les intercommunalités doivent aujourd'hui se regrouper en entités de plus de 200 000 habitants. Nous avons déja évoqué l'interventionnisme de Monsieur Georges Tron dans l'agglo d'à côté, Les Portes de l'Essonne. Voici le schéma de regroupement -non encore validé - qui a été proposé par le Préfet, ce 20 août (source Le Parisien):


Sans entrer maintenant dans l'analyse- pour ne pas trop faire un article à rallonge!-  on peut déjà poser cette question: comment un élu qui considérait que l'agglo servait surtout à servir de confortables indemnités et à embaucher les troupes va -t-il pouvoir travailler avec les Portes de l'Essonne ou les Lacs de l'Essonne, territoires où la culture de l'intégration fiscale est acquise (respectivement 38.5% et 42.1% d'intégration)

Dans les prochains articles de La Revue du Sanglier, nous examinerons donc les modalités de fusion des intercommunalités: "assemblage" des dettes, compétences obligatoires et optionnelles, intégration fiscale.

Allez, on arrête, vous avez assez souffert pour aujourd'hui !

La réforme des impôts locaux, ou comment susciter des angoisses dans la population pour récolter des voix.


L’ESSENTIEL DE L’ARTICLE.

Pendant la campagne électorale, Monsieur Georges Tron a consacré pas moins de 2 pages dans sa brochure à la révision "programmée" des impôts locaux. AVEC BEAUCOUP DE CHOSES ECRITES EN GROS ET EN GRAS POUR FAIRE BIEN PEUR. Et récupérer le fruit d'une angoisse créée..à dessein. Il fait toujours cela.
Mais...derrière ces kolossales manoeuvres en GROS et en GRAS, où en sommes-nous sur ce dossier ?
La Revue du Sanglier se propose de vous montrer comment sont calculés aujourd'hui vos impôts locaux et quelles pistes sont évoquées pour réformer le mode de calcul, sans parti pris idéologique ou militant. 

Les taxes locales sont calculées selon la valeur locative de votre habitation, c'est_à-dire le loyer que vous pourriez -selon le ministère des Fiances - tirer de votre bien si vous le mettiez en location. A cette "valeur de base" on applique des abattements, obligatoires ou facultatifs et ensuite on multiplie par le taux décidé par la collectivité.  C'est ainsi qu'on vous mitonne "la douloureuse".

Problème :cette valeur a été déterminée au début des années 70. 

A l’époque, les appartements HLM d’Evry étaient considérés comme modernes et confortables  avec leurs ascenseurs et leurs commodités, et les appartements du cœur de Paris -ceux qui se louent aujourd'hui à prix d'or -bien vétustes et désuets. 40 ans plus tard, ce système crée de l’injustice fiscale. 
Il y a donc des projets de « remise à plat du système », qui attribueraient aux biens immobiliers une nouvelle valeur locative plus en phase avec la réalité du marché, avec un nouveau mode de calcul. Mais :

1) des projets de « remise à plat » de ce type , il y en a depuis 1990.On en parle aussi souvent que la réouverture des maisons closes ou le vote des étrangers...avec jusqu'à présent le même aboutissement.
2) les « idées » évoquées aujourd’hui conduiraient à une évolution brutale de la fiscalité pour une partie de la population déjà fort sollicitée: les classes moyennes. Elles ne peuvent pas être appliquées  tel quel. 
Derrière le principe généraux de « remise à plat du système », il y a les compensations, les lissages, l'évolution des taux d'imposition, mais aussi une refonte des mécanismes de redistribution entre communes. C'est qu'on appelle - un mot que je vous invite à retenir :

LA PEREQUATION.
Le transfert de ressources des villes riches vers les villes pauvres.

Jusqu"à présent, Draveil a toujours été  une ville qui bénéficie très largement des mécanismes de péréquation.

3) de l'aveu même des rapporteurs du projet, certaines pistes évoquées -comme la taxe d'habitation en fonction du revenu (en GROS et GRAS dans le tract municipal...)- n'ont aucune chance de voir le jour.

4) des projets de ce type, il y en a depuis, longtemps, sous tous les gouvernements: ainsi, en 2010, le gouvernement Fillon émettait l'idée de baisser les droits de mutation pour fluidifier le marché immobilier...en reportant le manque à gagner sur la taxe foncière! Une idée aberrante qui aurait conduit à une augmentation des prix de l'immobilier (effet d'aubaine) + une augmentation des taxes....


Le seul véritable bilan qu'on peut faire aujourd'hui, c'est qu'à ce jour  rien n'est décidé. A ce stade il est impossible de déterminer les conséquences d'une réforme qui n'en est même pas encore au stade de l'expérimentation (prévue en 2015 dans 5 départements). Et bien sûr Monsieur le Maire n'a pas "commencé à en discuter avec l'Etat et avec le préfet" !

Nous allons donc voir où en sont ces projets aujourd'hui. Cet article est long, sans aucun jargon technique mais assez ardu tout de même:  il est destiné aux lecteurs qui sont disposés à consacrer une vingtaine de minutes à comprendre ces sujets importants.

mardi 12 août 2014

Dans quelques mois, la ville de Draveil rejoindra la communauté d'agglomération des Portes de l'Essonne.

Et je vais vous expliquer comment j'établis ce qui n'est aujourd'hui qu' un pronostic....de plus en plus fiable.

Même si vous ne vous intéressez pas à la politique locale, vous savez que Monsieur georges Tron s'est fait évincer de la présidence de la communauté d'agglomération par les maires du voisinage, François Durovray et Serge Poinsot.
Et  il en a gros sur la patate: la présidence de l'agglo est venue remplacer les Olivier dans le coeur...des préoccupations de Monsieur Tron. Mais voilà une nouvelle qui tombe bien: l'état exige que dans un très court terme, les intercommunalités se regroupent en entités d'au moins 200 000 habitants. L'occasion de se refaire, en allant conquérir une nouvelle présidence !

Vous savez aussi qu'un très jeune maire a été élu dans la commune d'à côté, Juvisy sur Orge. Le jeune Robin Reda, qui a 22 ans. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Monsieur Reda été aussi promu président de la communauté d'agglomération englobant Juvisy, la CALPE. Communauté d''Agglomération Les Portes de L'Essonne.


Ce poste devait revenir au maire de la plus grosse ville de l'agglo, à savoir Savigny sur Orge. Mais le maire de Savigny a retiré sa candidature, avec ces ...bien peu crédibles arguments:


Non, ça pas être possible. Abandonner le poste de président de communauté d'agglomération (sommet de la pyramide locale,  pouvoir important, indemnité de 5500 euros par mois, etc etc etc...) pour rester conseiller cantonal (moins de 2500 euros, dans une collectivité dont on ne sait pas si elle existera encore dans deux ans)....qui peut y croire une seconde ?
Le maire de Savigny s'est fait forcer la main, en échange de quoi, on ne sait pas. Et ce n'est pas faire offense au jeune maire de Juvisy que de dire que son élection n'est pas une initiative spontanée des élus de l'agglo.
Or je connais quelqu'un qui est (trop) coutumier de ce genre de montages, c'est....le président de la fédération UMP de l'Essonne, Monsieur Georges Tron.

lundi 11 août 2014

Le Conseil Général de l'Essonne, notre Grand Ennemi.

Peut-être avez-vous remarqué qu'à chaque élection, à chaque grand projet sur la ville (Joffre)- et dans chaque numéro de Vivre à Draveil - Monsieur le Maire et ses communicants   nous font frissonner en inventant un tas d'ennemis imaginaires qui veulent faire du mal à notre chère commune.

Des ennemis dont il est, bien sûr, le seul à pouvoir nous protéger. C'est LE fondement de la communication municipale (MOI ou le Chaos), alternative censée éteindre tout débat ou contestation et convaincre avec le minimum d'efforts.
De la même manière qu'il faut apprendre aux enfants à disséquer les messages publicitaires, il faut avoir en tête les "techniques" de Monsieur le Maire lorsqu'il vous illumine de Sa Parole. Pour ne pas succomber trop rapidement au charme municipal. 

Examinons ensemble quelques fracassantes déclarations de Monsieur Georges Tron. Ça tombe bien: la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France vient de produire deux rapports qui décridibilisent complètement les envolées du maire de Draveil.

samedi 9 août 2014

Des nouvelles de la fibre optique...chez nos voisins. Et de ce que Monsieur le Maire "a obtenu".

Après Seine Essonne (Corbeil, Soisy...), après le Val d'Yerres, après  Europ'Essonne (Longjumeau+ Massy+ un tas de petites villes du coin), une nouvelle communauté d'agglomération vient de signer une convention avec les opérateurs pour l'implantation de la fibre optique sur son territoire: Evry Centre Essonne.

Voici donc l'état des lieux aujourd'hui:


La carte étant déjà bien chargée, je vous ai mis à part le déploiement de la fibre optique dans l'agglomération du Val d'Orge (du côté de Brétigny), un déploiement confié au SIPPEREC (le grand syndicat de l'électricité qui gère pour 280 communes de la région l'électricité et maintenant les réseaux informatiques). Le voilà:

En Essonne, terre de villes moyennes, toutes les communes aujourd'hui en phase active de déploiement de la fibre optique ont travaillé dans le cadre de la communauté d'agglomération. Même les villes classées en "zone dense" et qui auraient donc pu se débrouiller toutes seules, comme Evry ou Ris Orangis ont fait le choix de travailler en partenariat avec les autres villes.

vendredi 8 août 2014

Petit article estival !

Parce qu'il faut bien se détendre un peu.



Monsieur Georges Tron. Enfin un élu qui sait prendre des décisions fortes quand elles s'imposent. 

Monsieur le Maire...vu le tarif affiché...serait-il  possible d'avoir le plaisir de vous rencontrer dans des comités de quartier, comme à Montgeron ? Comme...partout ailleurs ? Songez-y Monsieur le Maire. Merci !

Allez....on retourne au boulot maintenant. Prochains articles de La Revue: la suite de la saga "l'internet à Draveil" et la réforme des impôts locaux.

dimanche 3 août 2014

L'internet à Draveil....bilans et perspectives, 1ère partie:pourquoi il y a-t-il tant de mécontents ?

L'ESSENTIEL DE L'ARTICLE.


A Draveil, des NRA de montée en débit on été installés, pour un coût global qui n'a pas été clairement exprimé: entre 400 000 et 700 000 euros. Ça marche très bien du côté de Champrosay, les améliorations sont considérables. Du côté de Mainville, autre quartier sinistré de l'internet, c'est nettement plus mitigé.

Beaucoup de mécontents dans la ville,  s'exprimant souvent avec véhémence (je cite, lu à plusieurs reprises en ces termes :"la mairie  nous a baisés"). En effet, la communication pré-électorale de la mairie laissait entendre que beaucoup de Draveillois seraient concernés. La réalité est différente:  sur les 14 zones susceptibles de bénéficier des améliorations seulement 5 zones ont été équipées.

Monsieur le Maire nous dit que les travaux pour la fibre optique vont commencer fin 2014, qu'au bout d'un an 20% de la ville sera fibrée. Message subliminal : ceux qui ne bénéficient pas aujourd'hui des améliorations seront rapidement récompensés de leur patience, ils auront bientôt la fibre optique.
Le problème est que des déclarations de ce type, "qui font sérieux" sans qu'aucun élément objectif ne vienne appuyer cette impression de sérieux... il y en a eu beaucoup depuis 3 ans dans la ville. Elles sont aujourd'hui du même tonneau :tonitruantes mais dans les faits vagues et imprécises, appuyées sur absolument rien de concret: signature d'une convention avec les opérateurs, annonce d'un calendrier ordonné de déploiement dans la ville...

Les maires du voisinage qui sont aujourd'hui dans une phase active de déploiement de la fibre optique ont procédé très différemment. Cela vous sera présenté en clair dans la deuxième partie de cet article : nous tenterons de mesurer la crédibilité des nouvelles annonces de la mairie.

jeudi 24 juillet 2014

Nuisances de chantier: au domaine de Villiers, seule la chance a permis d'éviter l'accident.


Garantir la sécurité des personnes et assurer la bonne conduite des dossiers d'urbanisme,est l'une des missions fondamentales d'un élu local.

Au mois de mars 2014, j'ai été invité par des lecteurs du domaine de Villiers à constater leur situation, dans leur quartier en chantier. Arrivé sur les lieux...stupeur. 
Un chantier dégueulasse, des échaffaudages branlants, des litres de solvants stockés "en libre service" à côté des aires de jeux des enfants. Des barres de fer non signalées en travers des entrées d'immeuble...à hauteur de tête d'adolescent.Un arbre signalé malade depuis longtemps, qui a eu le bon goût de tomber dans le bon sens. On ne plaisante pas: photos à l'appui, vous constaterez que l'arbre est énorme, assez pour broyer des résidences de 3 étages. Assez pour tuer des gens.
La situation que je vais vous décrire ici a duré 10 mois. La seule action de Monsieur Georges Tron pendant ces 10 mois  a été de subjuguer la présidente de l'association de locataires du domaine de Villiers -conquise d'avance - pour qu'elle soit sur sa liste électorale. Le hasard- oui, c'est un hasard, c'est le moment où je découvrais le dossier- a fait que j'ai publié ce sujet sur le page Facebook de La Revue du Sanglier un peu avant le premier tour des municipales. Monsieur Tron  a alors expédié en urgence des équipes qui ont tout nettoyé en deux jours.  


On pouvait rapidement régler le problème.


Chantier laissé à l'abandon, sécurité des personnes et notamment des enfants gravement mise en cause...et à la mairie personne, jusqu'à ce que le maire de Draveil soit "sensibilisé au risque": le risque de perdre des voix au domaine de Villiers pour cette élection municipale qu'il craignait tant.Une telle manière de "bien gérer" un chantier est inconcevable  mais ...c'est ainsi que cela fonctionne à Draveil, petite ville où pourtant les élus sont loin de se surcharger de travail. 

Le 4ème mandat de Monsieur Georges Tron sera celui des chantiers de la ZAC Centre-Ville et Joffre, à Champrosay: les riverains de ces différents chantiers doivent prendre conscience de ces considérables dérives,et s'y préparer. Côté mairie, une seule chose à dire:  il faut réévaluer de fonds en comble les méthodes de travail et consacrer plus d'heures au suivi des dossiers locaux.


Monsieur le Maire, faites  VOTRE TRAVAIL. 

Merci.

Pour découvrir l'historique du chantier du domaine de Villiers et voir les très édifiantes photos lisez la suite.


lundi 21 juillet 2014

Fusion des intercommunalités: la Grande Menace brandie par Monsieur Tron est-elle crédible ?

Vous le savez, Monsieur Georges Tron s'est fait souffler la présidence de la communauté d'agglomération, et depuis...il boude: il ne siège plus du tout à l'agglo. De quoi parlions-nous récemment, au sujet du petit procès faits aux opposants municipaux ? Ah oui: de "l'infantilisation de l'espace public" Draveillois. Nous sommes en plein dedans.

Faut-il cependant rejeter tous les arguments présentés par le maire de Draveil ? C'est le sujet que nous allons aborder ici.